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Ils en parlent

Regards en coulisse.com

Le Prince va évidemment en tomber amoureux… Cela amène l’héroïne à s’interroger « Qu’est-ce qu’elle a de plus que moi ? ». Et sa marraine de lui répondre : « Cinq Tony Awards… »

Avec une vingtaine de choristes, cinq musiciens dirigés par Mathieu Serradell, et des rôles principaux n’ayant plus rien à prouver par ailleurs, la magie a tout naturellement opéré. Manon Taris s’est révélée particulièrement drôle. Autour d’elle, le Prince (Pierre Babolat), la bonne fée et son chat (Florence Alayrac et Alexis Mériaux, tous deux étonnamment à l’aise dans leur jeu) et Mary Poppins (Barbara Belletti à la voix puissante), ont incarné parfaitement leur rôle.

Cette distribution idéale, le choix judicieux des chansons -rarement interprétées sur des scènes parisiennes- et le chœur de qualité, a permis de constituer un très beau récital, ponctué de dialogues absurdes et plein d’humour. Et par-delà l’excellente initiative de Broadway Concert, il faut saluer les moyens que cette association s’est donné (orchestre et artistes en nombre) pour parvenir à ses fins. Du « Practically Perfect » de Mary Poppins, au « Me, Who Am I ? » de Cinderella en passant par l’impeccable « Sunday », tableau final de la soirée, Broadway Concert et les artistes présents sur scène ont largement fait honneur aux compositeurs américains. »

L’incontournable avis de Patrick Niedo

Chroniqueur reconnu de la vie de la comédie musicale parisienne :

patrick niedo« Ce concert mis en espace avait bien des belles choses à montrer et à partager… Tout d’abord un orchestre de 5 musiciens dirigé par Mathieu Serradel, de très belles orchestrations d’Antoine Lefort, 18 choristes qui donnaient une ampleur à (pratiquement) tous les thèmes chantés en groupe et puis… une distribution exceptionnelle. Qu’arrive-t-il dans les contes de fées après le « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » ? C’est ce que raconte cette historiette de façon ludique en plaçant astucieusement de grandes chansons du répertoire de la comédie musicale américaine. Certains airs (comme « Sunday » ou « I Could Have Danced ») étaient magnifiquement rendus. Quelle délectation d’entendre les voix de Pierre Babolat, Manon Taris, Barbara Belletti, Florence Alayrac, Alexis Mériaux et Antony Abdel Malak. Le jeu mi-loufoque, mi-encore-loufoque des 6 protagonistes ajoutait un autre plaisir à celui des mélodies intemporelles. Cette initiative mérite d’être non seulement saluée mais énormément encouragée à l’avenir, comme elle l’est depuis 2010.»